Follow by Email / Recevez les mises à jour par email

Monday, 30 April 2012

M. Sarkozy est le maillon faible de la République / Nicolas Sarkozy is the Republic’s weakest link


(Scroll down for English version)

Le Front National continue de véhiculer des idées anti-républicaines (xénophobie, peine de mort, préférence nationale y compris pour l’accès aux soins). Depuis une vingtaine d’années, la gauche et la droite avaient convenu d’opposer aux candidats FN un « front républicain », au nom des valeurs fondamentales qui sont les nôtres. La gauche l’a montré en 2002, en votant sans ambiguïté au 2ème tour de la présidentielle pour M. Chirac. Des leaders de l’UMP, et non des moindres, ont réaffirmé ces derniers jours que cette ligne devait tenir : Chantal Jouanno, Nathalie Kosciusko-Morizet  et François Fillon ont dit qu’ils voteraient pour le candidat PS en cas de duel PS-FN aux législatives. Mais jeudi dernier sur France 2, Nicolas Sarkozy a rompu la ligne : il faudra voir ; ce sera au cas par cas… En n’ayant pas le courage de tenir la position, en refusant de choisir entre la gauche modérée et la droite extrême, M. Sarkozy est devenu le maillon faible de la République.

Marine Le Pen’s National Front defends ideas that go against some of the basic principles of the French Republic. Her party defends the death penalty, flirts with xenophobia, and wants to deny illegal immigrants access to public health services. Traditionally, the Socialist Party and the right-wing UMP have formed a “Republican front” in the name of our fundamental values. Thus, in the second round of the 2002 presidential election, left-wing voters massively voted for M. Chirac, the right-wing candidate, to bar Jean-Marie Le Pen’s way. In the past few days, senior leaders of the UMP like Prime Minister François Fillon and Nathalie Kosciusko-Morizet, M. Sarkozy’s campaign manager, have said that they would vote for a Socialist candidate at the Parliamentary elections if only he/she and a National Front candidate qualified for the second round in their constituencies. But last Thursday on France2 TV channel, Nicolas Sarkozy broke the line. He said his party should not necessarily support the socialist candidate. By refusing to choose between the moderate left and the extreme right, M. Sarkozy did not have the courage to hold the position. He has become the Republic’s weakest link.

1 comment:

  1. C'est pour ça qu'on l'a mis dehors!!!
    DMB

    ReplyDelete